Soir de fête à l’Olympia pour les Angels music awards

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Mercredi 4 juillet 2017, j’étais invitée à assister à la seconde édition des Angels music awards à l’Olympia (merci au label Paul et Séphora) en tant que libraire.

Ce printemps, nous avons eu la chance de recevoir un florilège d’albums de louange tous aussi talentueux les uns que les autres : The way de Exo, Résistance de Matt Marvane, Abba père du collectif Cieux ouverts, le quatrième opus d’Héritage…

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Les Angels music awards récompensent les talents de la musique chrétienne a lieu tous les deux ans. La première édition avait eu lieu en 2015 à la salle Wagram : elle avait récompensé Exo pour l’ensemble de sa carrière, Matt Marvane pour le meilleur album de l’année Noirs et blancs, Les guetteurs, révélation de l’année…

En 2017, le rendez-vous était donné à l’Olympia. Quand j’arrive vers 20 heures sur le boulevard des Capucines avec ses fameuses lettres rouges, l’équipe télévision de KTO est en direct devant la salle de spectacle pour lancer la soirée. C’était fort de voir deux mille personnes qui attendaient de rentrer dans une salle de concert mythique pour louer Dieu ensemble.

C’est le groupe catholique Glorious, parrain de cette seconde édition qui a ouvert la cérémonie. Ils chantent un chant très entraînant car il est connu aussi bien des catholiques que des protestants, des réformés comme des évangéliques…

Il s’appelle Dans la joie, certaines paroles varient : les protestants chantent Mon Papa est fidèle mais l’Esprit est le même, c’était vraiment agréable de louer ensemble sans distinction de dénominations. Merci à Benoit et Thomas Pouzin pour leur joie et leur énergie à amener leur public dans la louange. Moi qui pensait que seuls les milieux évangéliques menaient une louange dynamique avec guitare et batterie…

J’ai beaucoup aimé la remise des prix présentée par Charlie Clarck et Natasha Saint-Pier Leurs textes étaient très drôles, subtils sans tomber dans la lourdeur et le cynisme de la remise des prix des Césars par exemple. Natasha Saint Pier mettait en valeur les artistes et leurs styles musicaux dans les petits clips de présentation des nominés . On discernait un grand professionnalisme dans le déroulé de cette toute jeune cérémonie, aussi bien rodée que les Victoires de la musique. Grâce à ce duo de présentateurs, la remise des prix était fluide et teintée d’émotions.

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J’ai beaucoup aimé le discours de remerciements d’Andrée Grise, récompensée pour la chanson de l’année. Une de mes amies qui est choriste m’avait parlé d’elle quelques jours avant et je n’étais pas étonnée qu’elle gagne ce prix tant sa chanson est jolie et encourageante. Andrée Grise est mon grand coup de cœur de 2017, j’ai découvert sa voix avec le chant La voix du Seigneur m’appelle en duo avec le groupe Héritage.

C’était un véritable cadeau d’entendre Dan Luiten chanter deux chants à l’Olympia dont le célèbre Libéré, tellement beau pour la force des paroles et l’énergie déployée par ce chant…

J’ai beaucoup aimé l’équilibre prôné par les  organisateurs de représenter autant les artistes catholiques que protestants… J’ai ainsi découvert Les Guetteurs, Yatal, Tendry et surtout Soeur Agathe, une religieuse qui a ému l’assistance en reprenant un standard de la chanson française Je veux chanter pour ceux de Michel Berger avec le signe des Chrétiens d’Irak en toile de fond… Accompagnée d’un clarinettiste, sa prestation était toute en émotions, sans tomber dans le cliché Soeur Sourire…

C’était une très belle soirée d’unité autour de la musique inspirée, une cérémonie aussi aboutie que les Victoires de la musique. Gageons qu’un jour les artistes chrétiens aient leur propre catégorie dans cette cérémonie grand public

La prochaine étoile des Angels music awards 2019, ce sera eux Balcony session, du talent tout simplement.

Retrouvez toute une sélection d’albums de louange sur le site de la librairie 7 ici, une librairie où j’aime bien flâner et découvrir de nouveaux albums.

Sully, l’histoire d’un miracle humain ?

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A l’approche de Noël, l’actualité internationale était amère et décourageante (les bombardements à Alep, une situation qui nous révolte et à laquelle nous ne comprenons pas tout, une attaque sournoise au camion-bélier dans un marché de Noël de Berlin…), il me fallait une note d’espoir, un encouragement du monde qui nous entoure. Alors, je suis allée voir Sully, le film de Clint Eastwood avec Tom Hanks dans le rôle-titre.

Chacun se souvient de cette histoire extraordinaire qui a fait le tour des rédactions mondiales le 15 janvier 2009. L’aéronautique n’est pas ma tasse de thé mais l’équation gagnante : une histoire vraie qui ne se termine pas en fait-divers + la réalisation de Clint Eastwood, génial raconteur d’histoires + le jeu scénique époustouflant de Tom Hanks m’a rapidement convaincue.

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Au même titre que le commandant Sullengerger  réalisé l’amérissage parfait sur l’Hudson un jour d’hiver, Tom Hanks et Clint Eastwood nous ont livré une leçon de cinéma.

Au début du film, je me suis dit si l’incident s’est passé deux minutes après le décollage, l‘intrigue va être vite pliée. Et c’est d’ailleurs le génie du scénario, il s’agit d’une succession de flash-backs au rythme de l’enquête qui donnent tout le suspense de cette histoire : les cauchemars du pilote, les brèves trajectoires personnelles des passagers dans l’aéroport juste avant le décollage. Ainsi cette habile succession de scènes provoquent une intensité dramatique : sans l’expérience et l’expertise du commandant de bord, les 155 passagers et membres d’équipage seraient morts.

Le principal thème de cette histoire est l’emballement médiatique autour de cette histoire difficile à vivre pour le pilote. Personne ne lui laisse le temps de digérer cette situation extraordinaire : les journaux en continu harcèlent sa famille devant leur maison, empêchant Sully de pouvoir communiquer sereinement avec sa femme et ses filles, les enquêteurs de la compagnie d’assurances de la compagnie aérienne cherchent la petite bête pour lui faire porter cette responsabilité et ne pas assumer les leurs. Le statut de héros ayant accompli est difficile à assumer pour un homme…

Sully est aussi le prétexte d’une réflexion sur le profit. Les pilotes ont la responsabilité d’avions de ligne qui coûtent des millions de dollars. Le fait que le facteur humain ne soit pas suffisamment pris en compte par cette compagnie d’assurances tout au long du film m’a profondément révoltée. La scène finale du film est extraordinaire. Sully et son copilote Jeffrey Skiles entrent dans cette salle comme au tribunal, ils doivent rendre des comptes et ils jouent la suite de leur carrière. On les humilie avec des simulations qui ne prennent pas en compte le facteur humain comme si les pilotes étaient des robots et heureusement l’expertise de Sully fera la différence, son argumentation ne trouvera aucune contradiction.

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La conclusion du pilote Sully est magnifique d’humilité : il explique que cet amerrissage parfait dépendait aussi de l’attitude des 154 passagers et membres d’équipage, des 2000 sauveteurs et conducteurs de ferry qui ont fait preuve d’un sang-froid exemplaire en un court laps de temps.

Ce jour-la New-York a montré son plus beau visage, la ville s’est retroussée les manches, s’est entraidée pour sauver la totalité des passagers en un temps record. Quand un sauveteur a dit à un passager : « Personne ne va mourir aujourd’hui » il s’agit bien évidemment d’une référence à ce jour terrible du 11 septembre 2001 qui a traumatisé le monde occidental.

Réfléchissons à l’emballement médiatique autour d’événements sordides et meurtriers, que les gens qui aiment leur prochain, ces inconnus de New York ou de Paris le 13 novembre 2015 qui ont secouru d’autres gens au péril de leurs vies soient mis en valeur plutôt que de médiatiser en boucle des gens qui sèment la mort et la haine.

Enfin, Dieu est le grand absent de cette histoire, personne ne le mentionne dans le film. Pourtant, tout au long de ce film, je ne pouvais pas me résoudre à croire que toutes ces circonstances heureuses seraient le fruit du hasard : un amerrissage parfait sur un fleuve gelé, une première dans l’histoire de l’aéronautique, l’instinct du pilote qui n’a pas compté sur son deuxième moteur foutu pour rejoindre une piste trop lointaine qui aurait mené à un crash, le fait qu’aucun des passagers n’ait été tué…

Le miracle est le sujet principal de ce film, il est rare donc précieux dans notre société actuelle. Avoir réalisé ce miracle se révèle être difficile à porter pour Sully et sa famille, même les issues heureuses comportent des effets post-traumatiques pour les hommes.

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And you and me are free to be….la la la

Cette semaine c’est la fête de Pessah pour la communauté juive : la sortie d’Egypte des Hébreux esclaves du Pharaon depuis des générations. Alors hop un petit dessin animé musical  très beau et joyeux pour illustrer ce beau message d’espoir.

J’aime beaucoup le graphisme très simpliste et élaboré à la fois, la petite chanson entraînante au banjo et la fidélité au texte biblique. On reconnait tout de suite Moïse, celui qui conduit son peuple vers la liberté avec son bâton.

Depuis que je suis enfant, j’ai toujours été impressionnée par l’image de la mer qui s’ouvre en deux pour laisser passer le peuple hébreu. C’est là l’expression de toute la puissance de Dieu qui n’aime pas l’injustice et le mépris qui touchent ses enfants.

Dans nos vies personnelles, on vit aussi des périodes de persécution injuste où Pharaon prend la forme d’un supérieur abuseur, d’une figure d’autorité qui a des mots durs et une attitude injuste à votre égard mais rassurez-vous la sortie d’Egypte est proche. La mer se refermera sur vos ennemis qui vous pourchassaient et vous n’entendrez plus jamais parler d’eux…

C’est ça le message de Dieu pour nous, ce n’est pas une légende imagée pour impressionner les petits enfants, c’est la démonstration de la puissance et de la fidélité de Dieu dans nos vies.

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Retrouvez le conseil lecture de la librairie 7ici de ce fabuleux album ici

La foi est la ferme assurance des choses que l’on ne voit pas tout de suite…

 

L’année dernière, j’ai voulu faire une grande fresque avec les enfants de mon église. A format monumental, il fallait une histoire monumentale à regarder.  L’un des miracles de Jésus était le sujet idéal parce que c’est extraordinaire et saisissant. Grâce à des pochoirs, l’histoire de la multiplication des pains et des poissons était évidente pour les enfants.

On a donc disposé des silhouettes d’inconnus en gris pour représenter les cinq mille personnes à nourrir, cela peut être toi et moi aujourd’hui ainsi que les cinq pains et deux poissons qui se sont multipliés par la grâce de Dieu.

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Les cinq mille personnes nourries par Jésus, cela peut-être toi, moi aujourd’hui…

J’aime beaucoup cette histoire de l’évangile de Marc qui nous incite à vivre par la foi. Cela me rappelle le témoignage de Heidi Baker dans ses livres : comment Dieu lui permet de nourrir autant d’orphelins au Mozambique en demandant simplement au Seigneur de pourvoir.

Rappelons nous de ce genre de réflexe tout simple dans nos sociétés occidentales où nous n’avons pas l’habitude d’avoir faim, de manquer.

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L’autre anecdote géniale par rapport à cette histoire de l’Evangile, je l’ai lue dans le livre Je t’aimerai quand même d’Anne Merlo.

C’est l’histoire d’un couple qui avait peu de moyens pour offrir un repas de noces à leurs invités. Ils avaient cuisiné eux-mêmes une dizaine de cocottes contenant du riz et du poulet mais malheureusement les plats avaient tournés, une odeur infecte s’en dégageait et ils ne pouvaient rien servir. Sauf une minuscule cocote restée intacte. La mariée était totalement dépitée mais elle s’est mise à servir les assiettes et miracle chacun a pu être servi.

Dieu pourvoit pour ses enfants et les enfants qu’on enseigne le dimanche matin à l’église comprennent très bien le message.

Tutoriel pour une animation pour les enfants à l’église :

Pour réaliser une grande fresque, il vous faut une immense bande de papier peint déroulable pour plus de solidité ou a défaut une nappe en papier mais  c’est fragile. Des tubes de peinture acrylique ou gouache, fabriquer des pochoirs pour les silhouettes, les pains et les poissons et enfin des éponges pour tamponner la forme des pochoirs.

Dans un prochain article : Coloriage biblique pour petits et grands.

 

La femme au tableau, quand les femmes peintes par Klimt émeuvent les foules.

Bonne surprise du jour : deux étudiantes en histoire de l’art à l’université de la Sorbonne, Coralie et Marie ont relayé un de mes articles Elle s’appelait Adèle Bloch-Bauer, la Joconde de l’Autriche nazie était juivedans leur blog universitaire Klimt et la féminité.

Certes, je ne suis pas une juriste qui maîtrise la restitution des œuvres d’art  aux familles spoliées sur le bout des doigts ou une doctorante qui analyse l’oeuvre de Klimt et de la Sécession viennoise.

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Je suis une libraire spécialisée dans les librairies de musées qui constate que Klimt séduit aussi bien les amateurs d’art éclairés, que les novices qui vont peu souvent au musée, comme en témoigne la multitude de produits dérivés dans les boutiques de souvenirs à Paris alors que nous n’avons pas de tableaux emblématiques de Klimt dans nos musées.

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Les femmes qu’il peint nous fascinent et nous émeuvent, l’usage de l’or les rendent éternelles et intemporelles. Grâce à ce film La femme au tableau, je ne percevrai plus jamais un portrait peint de la même manière. Cette femme Adele Bloch-Bauer est devenue un symbole malgré elle, après sa mort.On s’est emparé de son image, spoliant sa famille avec violence et jalousie car ils étaient des grands mécènes de la peinture, de la musique classique…

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Régulièrement, on retrouve des tableaux rares qui ont été spoliés à des familles juives comme récemment le fameux Modigliani , révélé par les Panama papers et dissimulé dans une société offshore depuis 1996. Combien de familles juives ont mené un combat semblable à celui de Maria Altmann pendant des décennies?.

Ose te confier au Dieu médecin.

maladies-de-la-vie-spirituelle-les-3eme-editionVoici un essai qui vous dévoile une facette de Dieu que l’on ne cherche pas forcément : Dieu est un médecin devant qui il est bon  d’exposer son mal pour être guéri. Voila ce qu’annonce la 4eme de couverture du livre de Daniel Bourguet : Les maladies de la vie spirituelle, éditions Olivétan, 10€50.

Relevons le magnifique travail d’éditeur à travers cette 4eme de couverture qui montre en quoi ce livre est un précieux outil de secours.

Il rappelle  l’importance du chemin tracé par Dieu pour l’homme : vivre c’est aimer et vice-versa. Mais quelque fois l’homme bute sur une embûche ou se perd dans une impasse en suivant d’autres passions. L’attachement excessif à ces passions définit la maladie spirituelle.

Dans un style proche de la retraite, Daniel Bourguet pasteur réformé et prieur de la communauté des Veilleurs (son portrait à lire ici dans le journal La Croix) tutoie son ami-lecteur avec une grande fraternité. Il s’adresse à un public ayant une relation personnelle avec Dieu, qui croit et espère en Lui.

Son propos se devise en trois parties : La présentation de Dieu-médecin, une consultation divine et enfin, la médecine des Pères, dernière partie qui a suscité mon attention en particulier. Divisé en seize sous-parties très bien construites car elles découlent les unes des autres, ce chapitre important du livre insiste sur l’amour, enracinement de la vie chrétienne et source parfaite de bonne santé spirituelle.

« Dès lors que je prends conscience que Dieu n’est pas en moi et que je ne suis pas en Dieu, je découvre que je suis malade ».

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Adam et Eve chassés du paradis, détail des Très riches heures du duc de Berry, par les frères de Limbourg, 15eme siècle, Musée Condé à Chantilly.

Le but du péché à travers la ruse du serpent dans le jardin d’ Eden est de briser l’inséparable relation avec Dieu, une relation fondée sur un amour véritable, de communion et non de fusion. Toute notre vie dépend d’une bonne santé spirituelle. Quel encouragement quand on ne cesse de se culpabiliser : penser que nous sommes indignes ou mauvais, que le péché est enraciné en nous et que nous ne pouvons rien faire pour lutter contre. Bien sûr que c’est possible avec le meilleur des alliés : notre Seigneur.

Dans cette troisième partie, Daniel Bourguet se réfère sans arrêt au personnage tourmenté de Caïn, le descendant d’Adam et Eve qui a fait une faute irrémédiable, fruit de son immense colère et de sa jalousie incontrôlable. Pourtant, Dieu continue de considérer ses émotions et il le guide.

Il faut  faire preuve d’un grand discernement (et c’est un don de Dieu) pour retrouver le chemin de la bonne santé spirituelle avec l’aide incontournable du Saint-Esprit. On ne peut discerner avec efficacité si on ne demeure pas en Dieu, il faut le chercher sans cesse.

Daniel Bourguet nous fait remarquer à quel point Dieu est un médecin aimant et bienveillant qui prend soin de notre rythme de guérison. Il sait mesurer l’intensité de lumière que nos yeux peuvent supporter pour discerner.

Deux remèdes s’imposent d’eux-même : l’amour et l’humilité, la greffe d’un cœur nouveau, une expression que j’aime bien et qui fait vraiment sens. Jésus est l’humilité même : il dit bien « ta foi t’a guéri »et jamais « je t’ai guéri » car la synergie de la guérison associe la foi, la collaboration de chacun. Même quand Dieu te guérit, il ne te force pas la main, il aime avoir une relation d’amour avec toi.

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Chapiteau roman du chevet d’une église de Clermont-Ferrand : Adam et Eve acquiescent aux mauvaises idées du diable.

Daniel Bourguet nous aide à comprendre la mécanique du péché en cinq étapes : la bête suggère, on accueille cette mauvaise pensée, on discute avec elle, on l’accepte et enfin on passe à l’acte. Plus tu tardes, plus le combat spirituel devient difficile: tout dépend d’acquiescer à la foi, au péché.

Quand on accompagne quelqu’un dans le cadre de la relation d’aide, Daniel Bourguet met en garde chacun contre le jugement à de nombreuses reprises. Jésus est le meilleur des thérapeutes, il connait le meilleur remède pour chaque individu et se sert d’évènements personnels marquants comme remèdes.

Je vous conseille vivement ce livre qui redonne l’espoir car il sonde au plus profond les cœurs d’une lumière unique, celle du Père dont le vrai plaisir est une relation vivante, profonde et intime avec chacun d’entre nous.

J’aime beaucoup lire les essais de deux psychologues Marcel Rufo et Boris Cyrulnik, parce qu’ils analysent avec une grande justesse des mécanismes humains : le sentiment d’abandon, la honte mais leurs lectures me laissent à chaque fois un sentiment pessimiste assez désagréable.

Les névroses et les abus sont dévoilés au grand jour, l’abcès est crevé si on peut dire mais je ne suis pas persuadée que ces personnes vont pouvoir être totalement guéries de leurs blessures, peut-être qu’elles rechuteront ou seront acculées par ces handicaps: la psychologie humaine atteint rapidement ses limites.

Alors que ce livre Les maladies de la vie spirituelle est un formidable espoir car Dieu est le meilleur des thérapeutes: toucher un bout du vêtement de Jésus ou une seule parole peuvent guérir :

Dis seulement une parole et mon serviteur sera guéri. Luc 7 verset 7.

Dieu a oint Jésus Christ d’Esprit Saint et de puissance. Actes 10 verset 38.

 

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Une année déja remplie d’articles et de partages avec vous !

Joyeux anniversaire ! Oh les cœurs fête sa première année d’existence.

Merci à chaque lecteur francophone qui lit ce blog aux quatre coins du monde grâce au rayonnement de mon partenaire le portait numérique Regards protestants et sa rédactrice en chef bienveillante. Ce blog est une formidable aventure rédactionnelle qui me permets d’approfondir des recherches, découvrir des talents et des pépites.

Merci à chaque personne qui m’a adressé un commentaire encourageant sur mes articles, pour chaque rencontre intéressante avec un éditeur, qui était content qu’on fasse l’éloge de son livre. Si vous voulez suivre régulièrement les articles de ce blog, c’est possible de le faire en s’abonnant dans l’onglet Suivre ce blog dans la colonne de droite.

Oh les cœurs c’est un leitmotiv personnel avec mon conjoint, se dire d’accord la vie est parfois lourde et rugueuse mais fixe ton regard sur Jésus et ses grâces pour chacun, c’est ça la priorité dans nos vies.

Pour conclure, je laisse la parole à Alain Auderset, le meilleur ambassadeur-dessinateur de l’ Évangile.

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Planche dessinée de Idées reçues, Alain Auderset,2001